Évaluation du fonctionnement social de Monsieur X

Zone de texteZone de texteEVALUATION DU FONCTIONNEMENT SOCIAL 

 

  Sommaire         Détaillée Date :  

 

 

Identification 

 

 

Identification de genre : masculin 

Langues parlées : Français et congolais  

État civil : célibataire  

Statut légal : Libération inconditionnelle 

Âge : 51 ans 

Origine ethnoculturelle d’appartenance : Congolaise (Congo-Brazzaville) 

Niveau d’alphabétisation : 11 e année  

Statut d’occupation de milieu de vie : Locataire (loyer modique subventionné) 

Occupation actuelle et ou antérieure : antérieur cours de programmation (7 mois) 

Sources de revenus : bénéficie d’une contrainte temporaire à l’emploi reçoit 848$ 

 

 

Source d’information 

 

Lecture des dossiers antérieurs et actuels. 

Entrevues avec Monsieur dans la communauté depuis le début du suivi SIM (2021-11-2), (2021-11-23) 

Discussions de cas avec l’équipe SIM et rencontre psychiatrique avec le Dre Giasson-Gariepy, psychiatre (2021-11-9) 

Discussion avec le fils (2021-11-23) 

Principaux doc de référence : SO 

Modalité de prise de connaissance, Validation, Entrevue avec l’usager et lecture du dossier social et médical. 

 

 

Contexte de l’évaluation /motif de la demande   

 

Monsieur a été référé au service de suivi intensif dans le milieu par Dr. Perrin psychiatre à L’IUSMM. Il a été pris en charge par l’équipe au congé lors de sa plus récente hospitalisation le 28 mai 2021. Les principales raisons de cette référence sont reliées à sa non-compliance au traitement et pour favoriser son rétablissement suite à son retour dans la communauté.  

L’évaluation du fonctionnement social de monsieur est réalisée dans le cadre du suivi intensif dans le milieu, au CLSC Hochelaga-Maisonneuve.  

Consentement:  monsieur est informé de notre rôle et consent verbalement à procéder à l’évaluation du fonctionnement social et nous autorise à communiquer avec son fils. 

 

 

Situation actuelle 

Monsieur est connu de la psychiatrie depuis 2016. Le diagnostic retenu au dossier est celui de la schizophrénie. Il est de retour à domicile suite à son hospitalisation en mai 2021 dans un contexte où le concierge remarquait des signes de détérioration. Monsieur semblait envahi par des idées de persécutions concernant ses voisins. Il ne sortait plus de sa chambre pour aller aux toilettes, accrochait des sacs d’excréments près de la porte et ne semblait pas avoir mangé depuis une semaine. Préoccupé de la situation, Ie concierge a fait appel à l’équipe d’UPS-justice afin d’aller chercher une ordonnance d’évaluation psychiatrique.  

Monsieur exprime que depuis le retour à la maison, sa situation a changé, ce qu’il percevait de bizarre n’est plus présent et son côté spirituel est plus calme. Verbalise ne plus se sentir persécuter par ses voisins, n’entend plus les bruits de coup dans les murs, ceux-ci ne font plus de sorcellerie contre lui et il ne ressent plus les ondes des cellulaires dans son corps. Affirme se sentir plus en sécurité et moins menacé. Il répond à ses besoins de base et sort de chez lui seulement pour ses déplacements essentiels. 

Depuis le retour de monsieur dans la communauté, on observe sa bonne collaboration avec l’équipe SIM. Monsieur accepte son traitement et le suivi avec l’équipe SIM, même s’il ne se considère pas malade. Il n’a pas de projet de vie en particulier mais souhaite du soutien pour maintenir sa situation actuelle qui le satisfait. 

  

 

Caractéristiques de la personne 

 

 

Identité socioculturelle :  

Monsieur est d’origine congolaise et de confession protestante. Il exprime être très religieux et avoir la foi. Il priait le soir, lors de moments difficiles, ce qui l’aidait à garder le moral. Présentement, il explique que les pceptes font partie de lui mais ne sent pas le besoin de prier.  

 

Trajectoire d’immigration : 

Monsieur est né au Congo-Brazzaville et a immigré au Canada en 1996. Il est présentement citoyen canadien. Sa mère l’a fait venir au Canada, lorsqu’il a décroché l’école, suite à des difficultés scolaires vers la fin du secondaire, dans le but qu’il étudie au Québec. Sa mère vivait alors au Canada et est repartie vivre en France. À son arrivée, la mère de monsieur le supportait financièrement, mais elle a dû diminuer son aide lorsque la guerre civile au Congo éclata. Monsieur verbalise avoir vécu de nombreux deuils d’amis et de connaissances décédées lors de cette guerre. Sa famille n’aurait pas été trop touchée. Une fois au Québec, monsieur explique avoir vécu un choc culturel par rapport à différentes habitudes de vie qui divergeait des siennes telles que s’habituer au mode de vie relié à l’hiver. De plus, s’adapter aux lois qui n’avaient jamais connu au paravent a été un autre choc pour monsieur. Il souligne se sentir bien au Québec, car c’est un pays libre. 

 

Éducation/emploi :  

Monsieur aurait étudié jusqu’en 11e année, ne l’aurait pas complétée. De plus, il aurait fait un cours de programmation pendant 7 mois.  Il témoigne ne pas vouloir retourner sur le marché du travail. 

 

Habitude de vie: 

Au niveau du sommeil, monsieur exprime que maintenant il arrive à bien dormir, car il ne ressent pas d’ondes et qu’on ne cherche pas à lui faire du mal. Au niveau de son appétit, monsieur raconte manger quand il a faim. Son habitude est de manger une fois par jour à 15h. Le matin il n’a pas d’appétit. Il désire trouver une limite pour ne pas grossir et trouve que cuisiner prend trop de temps. Au niveau de l’exercice physique, monsieur ne fait pas d’exercice à part pour aller faire ses courses à pied ou à vélo.  

Consommation alcool/drogue : monsieur consomme du tabac, de la bière à l’occasion et ne consomme pas de drogues. 

 

Antécédent suicidaire : Aucune tentative de suicide  

 

 

AVQ -AVD : 

Monsieur est en mesure de se déplacer pour aller se procurer ses besoins de base. Il explique cuisiner des repas simples. Monsieur a une bonne hygiène. Il souligne avoir de la difficulté au niveau de l’entretien de son appartement. Il essaie de faire du ménage petit à petit et désire nettoyer bientôt ses murs remplis d’huile due à son four. Monsieur semble bien s’organiser dans le paiement de son loyer et facture. Il explique avoir déjà fait ses démarches pour régler sa dette: téléphones, renseignement auprès de proches. Il compte déclarer faillite sous peu et dit ne pas avoir besoin de notre aide. 

 

Antécédent psychiatrique : 

En référence au rapport d’examen psychiatrique du Dre. Giasson-Gariepy daté du 2021-09-27, monsieur est connu de la psychiatrie depuis 2016. Le dernier diagnostic retenu au dossier est la schizophrénie. Monsieur a été hospitalisé à trois reprises dans un contexte où son entourage allait chercher des ordonnances d’évaluations psychiatriques, voyant son état se détériorer. Notons qu’à la suite des congés, monsieur arrêtait sa médication ainsi que son suivi en clinique externe. 

Nous référons le lecteur au rapport d’examen psychiatrique complété par le Dre Giasson-Gariépy, daté du 2021-09-27 pour une revue plus complète des antécédents psychiatriques. 

 

 Autocritique/jugement : 

Monsieur certifie ne pas être malade et rattache ses événements bizarres à sa culture et sa spiritualité. Il explique que cette spiritualité est normale dans son pays. Il souligne que depuis le début de ses problèmes tout le monde a ignoré les événements (personnes hostiles) qui l’ont mené à être l’hospitalisé.  

 

Antécédents judiciaires : 

Monsieur a été sous TAQ entre 2016 et 2017 et a été libéré inconditionnellement pour avoir menacé de mettre le feu à une église 

Zone de texteZone de texteForces/intérêts : 

 

Monsieur est bon en informatique, aime faire des montages vidéo, écouter et fait de la musique. Il aime tous ce qui a trait à sa culture : musique, langue, film et nourriture. Monsieur à une bonne capacité pour s’exprimer. Dans le passer, il aimait jouer au soccer et jouer de la guitare, en possède une. Dit ne plus avoir le temps d’en jouer 

 

 

Caractéristiques de l’environnement 

Condition de vie :   

Depuis sa plus récente hospitalisation, monsieur bénéficie d’une contrainte temporaire à l’emploi. Son montant de solidarité sociale est passé de 643$ à 848$. Monsieur vit présentement dans un logement subventionné depuis maintenant 4-5 ans. Son appartement est de la grandeur d’une chambre avec une petite cuisinette. La salle de bain et la douche sont partagées avec les autres locataires.  

 

Observations de l’appartement :  

Les murs, le store et le plafond sont tachés uniformément d’huile jaune. Son logement est suffisamment entretenu, son matériel et ses vêtements sont rangés et le plancher semble assez propre. 

 

Environnement Immédiat : 

Monsieur dit entretenir de bon lien père fils. Il nomme être là pour son fils lorsqu’il en a besoin. Celui-ci viendrait lui rendre visite à l’occasion et s’appelleraient régulièrement. Son fils, qualifie sa relation avec son père de bonne et cela aurait toujours été le cas. Monsieur X explique parler rarement à sa fille, en précisant qu’elle est plus attachée à sa mère. Depuis son divorce, il reconnait ne plus parler à son ex-conjointe. Monsieur témoigne entretenir un bon lien avec sa mère, qui vit en France, se téléphonent souvent. 

 

Perceptions de son fils face à la situation de son père: 

Selon son fils, au moment où son père arrivait à l’hôpital, il avait besoin d’aide. Il nomme que le passage de son père à l’hôpital l’a aidé à prendre conscience que ce qu’il avait fait (excrément dans sa chambre) n’était pas bien. Il est dans une posture de non-jugement et accepte que son père perçoive sa situation à partir d’une lunette spirituelle. Il observe que son père n’a pas retrouvé son état de base, ne fait pas beaucoup d’activité et demeure isolé. Il souligne que depuis qu’il prend son traitement, il considère que son père est plus lent au niveau de ses réactions et sent qu’il est moins présent. Souligne avoir espoir que son père retrouve un mieux-être et croit que l’équipe peut l’aider à ce niveau. 

 

Monsieur mentionne ne plus avoir de contact avec sa famille et ses proches au Congo et ne désir plus reprendre contact. Selon l’examen psychiatrique du Dre Giasson-Gariepy, daté du 2021-09-27, certaines informations sur la nature de ses relations antérieures avec ses proches au Congo sont détaillées. Monsieur explique que dans les années 2000, il achetait des véhicules et les envoyaient à son demi-frère au Congo. Les voitures auraient été détruites par celui-ci ce qui aurait généré un conflit entre les deux. Monsieur croit que depuis, le père du demi-frère lui lancerait des mauvais sorts du Congo. Monsieur aurait été victime d’un complot où on aurait voulu lui faire du mal et le tuer. 

 

Monsieur explique qu’avant ses épisodes d’hospitalisations il avait beaucoup d’amis à Montréal. Il avait un sentiment d’égalité et de partage, parlaient le même langage et allaient aux fêtes dans la communauté congolaise. Depuis qu’un de ses amis est aller chercher une ordonnance d’évaluation psychiatrique, monsieur confit qu’il n’a plus besoin d’amis et préfère rester seul. Il témoigne s’être senti profondément trahi, ce qui l’amène à être méfiant envers son entourage. Depuis peu, monsieur raconte avoir vu son seul ami de confiance, dans le HLM à côté de chez lui. Il le connaitrait depuis 4 ans. Ils discutent et boivent de la bière. Il confi aller faire sa lessive dans son bloc, car cela est moins cher que dans le sien. 

 

Depuis le retour de son hospitalisation, monsieur reste méfiant face à ses voisins et aux itinérants du coin. En revanche, pour le moment, ceux-ci ne lui voudraient pas de mal, mais s’attend à ce que les persécutions reviennent. Depuis que le concierge a appelé UPS-justice, suite à l’insalubrité de la chambre de monsieur, monsieur reste méfiant à son égard. 

 

Ressources formelles: Monsieur a recours aux banques alimentaires. 

 

 

Analyse 

 

   Facteurs de risque : 

Il s’agit d’un homme âgé de 51 ans, pour qui le niveau de fonctionnement social fut altéré depuis le début des manifestations de son trouble psychotique, en 2016. Ses croyances spirituelles semblent avoir contribué à un manque d’autocritique par rapport à son trouble de santé mentale. Ne se considérant pas malade, entre chaque congé, monsieur arrêtait son traitement et ses suivis en clinique externe, ce qui fragilisait son état de santé mentale.  Cela a eu pour conséquence l’effet de la porte tournante, se voyant réhospitalisé à trois reprises 

 

L’historique de monsieur démontre des facteurs de risques lors de ses périodes psychotiques. Celui-ci adoptait de mauvaises stratégies d’adaptation, tel que s’isoler, ne plus sortir pour faire ses besoins et accrocher ses excréments à sa porte pour repousser la magie, entrainant l’insalubrité de son logement et un retour à l’hôpital.  

 

Au niveau relationnel, on note que son trouble psychotique a affecté son réseau social. Monsieur est maintenant isolé, ne veut plus revoir ses amis ni sa communauté congolaise depuis qu’un ami l’a amené à l’hôpital, générant un fort sentiment de trahison.  

 

Au niveau occupationnel, nous relevons que son trouble de santé mentale a affecté ses occupations. Avant l’apparition de son trouble, le fils de monsieur et monsieur témoigne qu’il aimait jouer au soccer, jouait de la guitare, aimait faire des vidéos et de la photographie et aimait aller aux fêtes de la communauté congolaise. Aujourd’hui monsieur a arrêté ces activités. Pour le moment monsieur ne ressent pas le besoin d’avoir d’autre occupation, de travailler, ni d’élargir son réseau. Possiblement attribuable aux symptômes négatifs de la maladie. 

 

Le principal déterminant de la santé qui impacte son fonctionnement sont son statut socioéconomique précaire et son petit espace de vie partagé. Monsieur bénéficie d’une contrainte à l’emploi, mais il nomme que malgré tout il a parfois de la difficulté à répondre à tous ses besoins de base tels que s’acheter du savon à lessive et ne pas avoir assez d’argent pour faire son lavage. Son fils souligne que son faible revenu à un impact sur le fait que monsieur n’a pas d’activités. Lorsque monsieur ne recevait que le montant de base de l’aide social, il aurait accumulé des dettes n’ayant pas suffisamment d’argent pour subvenir à ses besoins. De plus, l’espace de vie restreint de monsieur nuit à son fonctionnement lors des moments il se sent persécuté par ses voisins. Monsieur évite la salle de bain, partagée avec les autres chambreurs, pour se laver et faire ses besoins. 

 

Facteurs de protection: 

Plusieurs facteurs de protections ont été soulevés durant la présente évaluation. Depuis le début du suivi SIM monsieur entretient une bonne collaboration avec l’équipe, a une bonne capacité à s’exprime sur son vécu. Monsieur nous donne son consentement pour communiquer avec son fils. Il nomme avoir le désir de poursuivre son traitement et le suivi, car il fait confiance en l’équipe. Son traitement semble réduire ses symptômes psychotiques, car monsieur exprime ne plus ressentir les ondes ni les intentions malveillantes des voisins et des itinérants. Cela semble favoriser son mieux-être, il se sent bien et désir rester dans cette situation. La spiritualité de monsieur représente un grand facteur de protection, soulignant qu’avoir la foi l’aide à garder le moral et l’aide dans les moments plus difficiles. Monsieur présente de bonnes habitudes de vie, ne consomme pas de drogue, consomme qu’occasionnellement de la bière et a un bon sommeil.  Pour ce qui est des AVD-AVQ, monsieur est en mesure d’entretenir son logement depuis 4 ans, il est apte à se faire à manger, à se déplacer pour faire ses courses et à gérer son budget.  

 

Au niveau de son réseau, monsieur a la chance d’avoir son fils et sa mère présent pour le soutenir et l’aider au besoin. Le fils de monsieur est ouvert à collaborer avec l’équipe et a échangé avec nous au besoin. De plus, monsieur semble entretenir de bon lien avec son ami du HLM. Il nomme que cette relation l’aide à ne pas se sentir trop seule et permet d’économiser son budget en faisant son lavage dans son immeuble. Le réseau social de Monsieur est en mesure de reconnaître les signes d’une détérioration de son état mental et d’entreprendre les démarches nécessaires pour assurer son intégrité physique et mentale. 

 

 

Opinion professionnelle et recommandation 

 

Opinion : 

 Suite aux informations recueillies, nous considérons pertinent la poursuite du suivi avec le SIM.  

Dans son processus de rétablissement, nous pourrons l’accompagner dans le maintien de son traitement et l’aider à reprendre du pouvoir d’agir sur sa vie et dans sa communauté. Nous croyons que monsieur peut atteindre un bon potentiel de rétablissement et de fonctionnement considérant ses nombreux facteurs de protections.  

 

Considérant les facteurs de risques et de protections, nous recommandons la poursuite d’un niveau de soutien intensif dans la communauté pour : 


-Offrir du soutien, de l’éducation et de la prévention en lien avec son trouble de santé mentale et l’observance au traitement pharmacologique 

-Offrir du soutien pour élargir son réseau social et pour collaborer avec son fils dans son processus de rétablissement 

-Offrir du soutien dans le maintien de son logement et le stimuler au niveau des AVQ/AVD 

-Offrir du soutien pour explorer ses intérêts et le stimuler au niveau occupationnel  

 

ORIENTATIONS, STRATÉGIE D’INTERVENTION 

 

-Poursuite du suivi SIM, nous référons le lecteur au plan d’intervention disponible sous peu 

-Développer notre alliance thérapeutique 

-Nous mettrons de l’avant l’approche interculturelle. 

 

Émilie Perrault-Lapierre stagiaire en travail social 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

  1. Super évaluation du fonctionnement social Émilie! Les informations sont claires, concises et neutres, à l'images des attentes professionnelles en terme d'évaluation pour les travailleuses sociales. Néanmoins, si je pouvais te donner des commentaires constructifs, je pointerais l'analyse et la cohérence de l'information. Ton analyse est très complète, mais il faut simplement être vigilant.e.s à ce que l'analyse ne révèle pas de nouvelles informations qui devraient être retrouvées dans les parties antérieures ou des informations différentes. De plus, certaines informations révèlent parfois un manque de cohérence, ex: dans les caractéristiques de l'environnement, on rapporte que le logement est entretenu et propre, mais on dit plus tard qu'il est insalubre. Aussi, je ferais attention à l'approche psychologisante; je ne connais pas très bien ton milieu et je crois que c'est potentiellement dans un souci de respect des attentes organisationnelles, mais il serait intéressant d'explorer dans ton suivi des pistes alternatives, tenant compte de l'environnement, tout en mobilisant ton opinion professionnelle et ton jugement clinique. Concrètement, quels facteurs environnementaux influent sur le fonctionnement de M.? Est-ce que ses conditions de logement (ex: aversion en lien avec toilette partagée) pourraient expliquer pourquoi monsieur fait ses besoins dans son logement? Y a-t-il moyen de le relocaliser tout en respectant le budget de M.? Est-il possible de mettre des ressources en place pour améliorer les conditions d'existence de monsieur? Bref, ce ne sont que des pistes de réflexion!

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